et toi,étoiles,toiles

Je te vois
Je t’observe
Je me vois t’observer
C’est la saison de l’intertemps
et le déroulement d’un bonheur immédiat déjà nostalgique.

Né Disciple

Ma maitresse me rappelle
Les bancs d’ecole
Et les contorsions
Pour apercevoir
Le paradis,
Le nez plein de colle blanche,
Sous les jupes des filles.

L’amort, Le RomEntisme

La nuit m’appelle
la nuit m’apaise
Elle danse lentement
Entre les nuages
Et perce les
Brumes tenaces.

Mon Rocher

Y’a cette gamine
Qui démange
Avec son sourire
Et sa curiosité
rend febrile
Ma routine
D’homme lassé.

L’amoureuse d’Orléans

LES FENÊTRES ÉTAIENT RECOUVERTES DE buée, ce qui n’arrangeaient plus les quelques feuilles d’arbres, survivantes du Divers. Suantes, elles se mirent donc à conter la scène à ceux qui ne pouvait plus y assister.

Sur le ventre de ma psy

En se relevant, elle décroisa ses jambes et je pus apercevoir, au fond de la chambre ce triangle tapissé d’un brun marron, doux et scintillant comme le blé séché. Elle me tournait le dos, son ombre sur le mur blanc, dansait. Elle était fine; je crois la plus fine dans mon lit.

Poussières et gouttes d’eau

Son sexe, barbapapa.
Ses cheveux dans ma bouche et qui stagne sur son front.
Ses fellations toujours chaudes.
Ses mains moites.
Sa cambrure.
Ses fesses et la pliure du bas du dos.
Moi qui agrippe ses fesses en les ramenant vers mon ventre.
Moi qui l’entoure des mes bras pour la cambrer plus.
Elle qui jouit.

L’oiseau Charlie

Comme des enfants innocents nous dansons,
En l’ignorant
Tournant sur nous-mêmes
Nous n’entendons plus que cette musique
Que font les gouttes coulant
dans la vallée.

Mercure

À mes vers
qui se faufilent
et croissent
Au plus profond de toi