un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept. tombe.

J’suis posé
Au milieu d’un parc
LondSomien
Boozy comme une carapace verte
sur le dos d’une princesse
agnouillée
bouche ouverte.

J’ai l’œil rouge
Et traine
L’effluve d’alcool avec
Mes pas
nonchalants
j’enchante
les odeurs du vent
couleur Rimbaud
Kaleidoscope du temps.

Les lampadaires
Hurlent.
C’est bon
T’inquiète
Tout
Ira bien.

Ma langue a quémandé
Des accents divers c’soir
Les gouttes sur mon front
Font face
À la paume de ma main
Qui les efface
fap fap
de gauche à droite.

Les lampadaires
Hurlent.
C’est bon
T’inquiète
Tout
se déversera bien.

Sous le soleil
Hypocrite
D’une nuit claire
J’regarde
LondSome
lassitude, d’la city
au loin
Le phallus rond
Celui pointu
Aussi
Derrière moi
se tend.

Mais j’avance
Le point stagnant de ma vie
Serait-il futur?
L’odeur d’herbe
Fraîchement coupée
Serait-elle son?
Glas
qu’on sonnerait
Une fois
Mon moi
Cage
Ronflant les marguerites,
L’air est plat
Narrait l’adage.

Les lampadaires
Hurlent.
Le spectacle est bon
T’inquiète
Tout
Ira bien.

Je tomberai
Dans le canal régnant
Qu’on me laisse
Prince
Liquéfiant
Mes douilles
Liquides
En stupéfiant.

Poire chocolat (extrait)

tes cheveux ces filets qui entourent voluptueusement mon âme
et ces lèvres qui réparent
les heurts trop présents que me font subir ma cage,

je suis la devant toi, nu comme toujours
tes yeux noisettes me décortiquent, je veux qu’ils m’apaisent
je veux sentir tes mains dans les miennes, je veux qu’on saute à deux.
une fois pour toute dans l’incertain de la vie, car je serai toujours à toi.