unendlichkeit (Deux)

Rum
And tar
Liver and lungs wondered
Ain’t that enough?
Cum
And scars
Life replied!

I stepped into a pub
Not so far from where my body sleeps
And weeps.

Drops of IPA and Brandy on the floor
Visions from the other side
Had me wondering
If I Procrastinated adequately
So far and
Whose boy was I?

Islander
Or continental!
In the bar, my own man
Cigarettes’ bum burning my
Beautiful blissed
Fingers
Touching that screen
Trying to carve letters
Middle finger stronger
Than ever
Words
Dancing with the smoke.

I am what I have lost
I got that from Oslo!

The motion of my poetry
In slo-mo.

Tar
Or scar?
Printing my soul
Digitally
Fighting to get one
All the zeros
Don’t make much sense.

All I want is
To
Master gravitational waves
Life is just an hallucination
Where you and I
Are victims
Or
Perpetrators.

Burning my lungs
Because my dad
And dads
Got cancer from that earth
That we landed on
And I have no answers
For it
But grow our pain and history
In the shadows.

The concrete won’t make me forget
The soft moist of dew
Under my feet
The stars that we shall seek
And the happiness within.

Rum on the “mur”
As I walked
Down
And my fingers touched
An ideal
That we
Misfits
Paint on the pavement
Or somewhere in our bathrooms.

We be Pollock
Without them bollocks
And it be colourful
Of course
Because we meant to shine
We meant to move
Forward
For nothing
For be
For us
Forever that light
In their darkness.

Trust ye
Thrust the
Abyssal
And bury the May
‘Cause you can.

10052017

Comes in
Looking what you would expect from an aussie
Or maybe
Some grunge skater from Cali.

She
Got tattoo and her cleavage offers enough
To dive in
And get lost for years
Decades, I must say.

To the
Bathroom, they go
Three or four minutes
And the barman say to his
Boss
That
Never he had sex in a public
Loo.

My filthy martini soaking
My olives
I listen
Aware that
I did have sex
Multiple times
In a public washroom.

14062017

Entre Serge et Simone
Coule un canal, les péniches
Y sont stationnées.

Entre Serge et Simone
Je coule ma biere, et déniche
Les saveurs douces de l’été.

Entre Serge et Simone
je brûle
Une clope au parfum goudronné.

Mais surtout, j’observe
Le temps qui passe et qui fuit
Entre nos cases d’humains
Organisés.

Qui arrêtera cette débandade?

Je sais que mes érections
Sont comptées
X-Men, d’un état négligeant
On ne peut jouir qu’un instant de la beauté,
Poétique.

Haine, Vie

oh they got
big ass windows
big ass flat tv
big ass cars
that big ass crash

now they have
skinny ass widows
skinny ass cocaine line
skinny ass children nostrils
that sniff stuff

rough picture, you say
unh?!

never should have they had a
big ass window
for such a big ass loser
to write a tiny ass
prose

Zéro some

L’albion a laissé
Trace blanche dans mon cœur
Sur les culottes
Cette danse n’est que dur labeur
Acides sont mes menottes
Et mes poignets saignent
Le choix
Une cage de la liberté.

Des étoiles suivies
En goutte
Elles laissent cette amertume
Que je m’efforce
Dans la bière à retrouver
Le liquide me façonnera
Etretat
Agneau juteux
Bison heureux.

Comme des pleurs
Salés
J’y ai laissé
Mon histoire
Le présent n’est qu’un passé
Qui demande à se conter
J’en ai ma dose
En outre
Nul autre n’est coupable
Que des voleurs.

Jack unis
Les faibles
Attentifs au prochain
Saut de marelle
Les puissants
Donnant
Les dés
Les règles
Désuettes
Moi marionette
Moi marron
Toi à tue tête
Vends du rêve
Que j’avale
De quenelle
S’engorge mon mal
Sentiment par millimètre.

Mon frère m’a dit un jour qu’elles ne
Brillent qu’dans la noirceur
Depuis ce jour
Je comble de sombre
Mon être
Et les couleurs flétries
De ma douleur.

Que tu me remarques
Au pire
Ou mieux meilleur
Que tes heures
Décomptées aient un
But
Plus important que ce pauvre
Tribut
Nous
putes soumises
Coeurs ouverts
Cerveaux couverts de supposition
Suppot du certain.

Cette vie me fait mal
Mes maux ne seront
Vaincs.

un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept. tombe.

J’suis posé
Au milieu d’un parc
LondSomien
Boozy comme une carapace verte
sur le dos d’une princesse
agnouillée
bouche ouverte.

J’ai l’œil rouge
Et traine
L’effluve d’alcool avec
Mes pas
nonchalants
j’enchante
les odeurs du vent
couleur Rimbaud
Kaleidoscope du temps.

Les lampadaires
Hurlent.
C’est bon
T’inquiète
Tout
Ira bien.

Ma langue a quémandé
Des accents divers c’soir
Les gouttes sur mon front
Font face
À la paume de ma main
Qui les efface
fap fap
de gauche à droite.

Les lampadaires
Hurlent.
C’est bon
T’inquiète
Tout
se déversera bien.

Sous le soleil
Hypocrite
D’une nuit claire
J’regarde
LondSome
lassitude, d’la city
au loin
Le phallus rond
Celui pointu
Aussi
Derrière moi
se tend.

Mais j’avance
Le point stagnant de ma vie
Serait-il futur?
L’odeur d’herbe
Fraîchement coupée
Serait-elle son?
Glas
qu’on sonnerait
Une fois
Mon moi
Cage
Ronflant les marguerites,
L’air est plat
Narrait l’adage.

Les lampadaires
Hurlent.
Le spectacle est bon
T’inquiète
Tout
Ira bien.

Je tomberai
Dans le canal régnant
Qu’on me laisse
Prince
Liquéfiant
Mes douilles
Liquides
En stupéfiant.