14062017

Entre Serge et Simone
Coule un canal, les péniches
Y sont stationnées.

Entre Serge et Simone
Je coule ma biere, et déniche
Les saveurs douces de l’été.

Entre Serge et Simone
je brûle
Une clope au parfum goudronné.

Mais surtout, j’observe
Le temps qui passe et qui fuit
Entre nos cases d’humains
Organisés.

Qui arrêtera cette débandade?

Je sais que mes érections
Sont comptées
X-Men, d’un état négligeant
On ne peut jouir qu’un instant de la beauté,
Poétique.

Haine, Vie

oh they got
big ass windows
big ass flat tv
big ass cars
that big ass crash

now they have
skinny ass widows
skinny ass cocaine line
skinny ass children nostrils
that sniff stuff

rough picture, you say
unh?!

never should have they had a
big ass window
for such a big ass loser
to write a tiny ass
prose

Zéro some

L’albion a laissé
Trace blanche dans mon cœur
Sur les culottes
Cette danse n’est que dur labeur
Acides sont mes menottes
Et mes poignets saignent
Le choix
Une cage de la liberté.

Des étoiles suivies
En goutte
Elles laissent cette amertume
Que je m’efforce
Dans la bière à retrouver
Le liquide me façonnera
Etretat
Agneau juteux
Bison heureux.

Comme des pleurs
Salés
J’y ai laissé
Mon histoire
Le présent n’est qu’un passé
Qui demande à se conter
J’en ai ma dose
En outre
Nul autre n’est coupable
Que des voleurs.

Jack unis
Les faibles
Attentifs au prochain
Saut de marelle
Les puissants
Donnant
Les dés
Les règles
Désuettes
Moi marionette
Moi marron
Toi à tue tête
Vends du rêve
Que j’avale
De quenelle
S’engorge mon mal
Sentiment par millimètre.

Mon frère m’a dit un jour qu’elles ne
Brillent qu’dans la noirceur
Depuis ce jour
Je comble de sombre
Mon être
Et les couleurs flétries
De ma douleur.

Que tu me remarques
Au pire
Ou mieux meilleur
Que tes heures
Décomptées aient un
But
Plus important que ce pauvre
Tribut
Nous
putes soumises
Coeurs ouverts
Cerveaux couverts de supposition
Suppot du certain.

Cette vie me fait mal
Mes maux ne seront
Vaincs.

un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept. tombe.

J’suis posé
Au milieu d’un parc
LondSomien
Boozy comme une carapace verte
sur le dos d’une princesse
agnouillée
bouche ouverte.

J’ai l’œil rouge
Et traine
L’effluve d’alcool avec
Mes pas
nonchalants
j’enchante
les odeurs du vent
couleur Rimbaud
Kaleidoscope du temps.

Les lampadaires
Hurlent.
C’est bon
T’inquiète
Tout
Ira bien.

Ma langue a quémandé
Des accents divers c’soir
Les gouttes sur mon front
Font face
À la paume de ma main
Qui les efface
fap fap
de gauche à droite.

Les lampadaires
Hurlent.
C’est bon
T’inquiète
Tout
se déversera bien.

Sous le soleil
Hypocrite
D’une nuit claire
J’regarde
LondSome
lassitude, d’la city
au loin
Le phallus rond
Celui pointu
Aussi
Derrière moi
se tend.

Mais j’avance
Le point stagnant de ma vie
Serait-il futur?
L’odeur d’herbe
Fraîchement coupée
Serait-elle son?
Glas
qu’on sonnerait
Une fois
Mon moi
Cage
Ronflant les marguerites,
L’air est plat
Narrait l’adage.

Les lampadaires
Hurlent.
Le spectacle est bon
T’inquiète
Tout
Ira bien.

Je tomberai
Dans le canal régnant
Qu’on me laisse
Prince
Liquéfiant
Mes douilles
Liquides
En stupéfiant.