Mon Rocher

Y’a cette gamine
Qui démange
Avec son sourire
Et sa curiosité
rend febrile
Ma routine
D’homme lassé.

Elle me raconte Kinshasa
Sans rien donner
De plus.

Me dit qu’elle aime
ma prose
qu’elle la transperce
la rend toute chose.

Et son sourire
Est moins doux que ses lèvres
Et son regard
Est moins perforant
Que ses yeux
Qui pétillent.

Et moi
Le moi de société
De regles
Ne peut rien faire d’autre
Que de l’imager
Sur mon lit,
Découverte.

29082013

Marchant de paire, sur les rives de mon cœur.
L’une, n’est que rancœur ; L’autre, douceur.
L’une, est abricot, l’autre, est pomme.
L’une, mélange explosif, l’autre, corrosif.
L’une, me connaît, l’autre, me récite.

Elles. Retour aux sources

Sous mes doigts elle frémit
Son corps d’enfant
ferme
comme avant 20 ans.
Sous mes lèvres
se transforme en mille peaux, carapace du toucher
Etroite sous mes caresses elle se cambre. La voleuse de bonbon, corps d’enfant mais femmes, de sa toison de feu éteint je me régale
Etroite comme je l’aime sur ma peau.

Alcool rouge et, elle danse
Sur moi. Prends ses cheveux entre ses mains, les maintient au-dessus de sa tête. Ses yeux ronds magnifiques m’enrobent.

Plénitude et jouissance.