Hé-Hopé

Tes yeux
Ou ton âme
Je ne sais plus lequel
M’attire
Vers le styx ou les champs Elysées
Où les héros paradent fiers.

Il n’y a pas de fierté dans
Ce que je ressens pour toi
Peut-être ce qu’on devrait être
Mais est-ce suffisant?

Dans la mer bleue
Tu m’attaques
Posséidon
Ton trident
Me fend la peau
Et jusqu’au coeur
Je saigne pour toi.

Il n’y aura aucune guerre
Aucune Helene
Aucun argonaute
Le miel de ton sexe
Sur ma langue
A déposé
Les saveurs d’un univers
Inexploré.

divers

On se caille
Dans ce monde
Nous sommes automates
D’un hiver qui n’a de printemps.

Ah tu sèmes des graines
Et attends
Comme un con
La fleuraison?

re-spectacle

Y’a cet immeuble
Qui regorge de pauvreté
Et cette fenêtre d’où
S’échappe l’ombre d’une femme
Qui se change
Et je guette
La silhouette est un désir
Dont on laisserait la noirceur
Nous prendre dans des
Recoins
Est-ce toi
Que je matte
Sur les rideaux s’impriment tes courbes
Sèches
Voluptueuses
Et avec ta danse
J’ecris les derniers
Contes
Du con qui compte
En verres
Ses seules mesures.