Extrait 7: petits poèmes pour grands amants

Je goutte tes lèvres;
Ma main sur ta bouche
J’ai ton être sur mes papilles
Je jubile.

Je te l’ai dit la première fois
Les saveurs sont uniques
Le coït banal et répétitif
De corps à corps
Encore en courbe.

J’ai ton jus dans ma bouche
Et j’avale goulûment, lapant
Avec excès
La porte de l’origine
Des hommes et des femmes.

Il y aura d’autres
Il y en aura des uniques
Il n’existera qu’une version
De cet univers; et dans tes yeux s’agrandit
La sérénade de serotonine
Que je bats maintenant
De mon sexe
la cyprine,
combustible qui brule mon être,
Flamme de cette passion.

Si nous sommes
Si nous ne serons
Si nous étions
Validés par ma sève
Violemment projeté dans ta gorge.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s