Extrait 2: petits poèmes pour grands amants

Que je dévore
contre le mien ton corps
dans l’obscurité.

sous les lumières du phare
les murs qui tanguent
on y perd le nord
les traces de l’écume
nos odeurs qui s’évaporent.

Ton lobe entre mes lèvres
mon zob semant sa sève
tes yeux bleus
porteur d’étoiles.

Les draps du lits
en vague
nos souffles courts
gonflant les voiles.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s