aigre-doux

Le phare de Vieux-Fort
Au loin
Et des étoiles qui brillent
dans les yeux des enfants.

La malice du sable dans les cheveux
crépus et lisses
Ma terre élevée au sang-mêlé
Pleure des arcs-en-ciel
sucrés.

Le goût du sein maternel qui
Jamais ne s’estompe
la douceur d’un tourment d’amour
coco
Dans la bouche.

Je sens l’effet du papillon
entre l’espace de chaque lettre
sur les touches du clavier
sous ma plume désenchantée
dans le sens de chaque maux.

Conditionné, je me répète ce mantra,
phantasme convulsé:
L’espoir est l’ultime monnaie.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s