L’amort, Le RomEntisme

La nuit m’appelle
la nuit m’apaise
Elle danse lentement
Entre les nuages
Et perce les
Brumes tenaces.

La nuit m’obsède
La nuit m’appelle
Entre les ruelles
Elle s’élance
Sa mélodie me conduit
Et mon corps de breuvage se divertit.

La nuit s’évade
La nuit m’obsède
Dans la lueur d’un lampadaire
Je vois son ombre danser
Sur mes genoux elle étale
Sa chaleur et m’envoie dans les
Ethers.

La nuit s’éclaire
La nuit s’évade
Dans un verre de rhum
Et dans la fumée
J’entrevois dans mes lignes futures
Un passé inachevé
et raturé.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s