L’oiseau Charlie

Et sur la place des fêtes de nos compagnes
L’orchestre joue l’hymne de la nation
L’orage gronde au loin,
Et les arbres se couchent.

Comme des enfants innocents nous dansons,
En l’ignorant
Tournant sur nous-mêmes
Nous n’entendons plus que cette musique
Que font les gouttes coulant
dans la vallée.

La dernière note se sussure dans l’air
Sous les lampadaires
Nos yeux s’éclairent
On se dévore rapidement avant
la fin de la mesure.

Des nostalgies éternelles
et
les étoiles dans le ciel
nos cerfs-volants
que l’on perd.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s