dés nus des nues dénué

Des nuées de brumes
La déchéance des uns,
pour les unes:
On verserait nos litres de sang
Et pire
L’eau qui nous compose si bien.

Je m’assècherai comme le Sahel
Pour voir dans tes yeux
Les blablas, vomis et délicieux
Des uns qui chassent avec la foi
Comme pour avoir l’aval de Dieu.

Mes dés sont pipés
Et ont dépecé l’espoir d’un coup d’épée
Ma main branle l’air en quête du geste parfait,
De cette saveur chaude quand on contrôle
Le moi, et les efforts pour combler le toi.

ces poèmes, en hommage à la brune
Dénudées de sens.

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