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Sur le sein d’Aline
J’ai posé mon oreille
Pour entendre mon souffle balayer
Son duvet et le plaquer délicatement
Sur les courbes de son corps.

Elle a les lèvres
Moelleuses comme
Les nuages du paradis
Sur lesquelles j’ai posé un baiser
Et enfoui deux doigts
Sa langue au milieu et sa gorge
Profonde.

Ses yeux brûlant les cœurs
Me transpercent et je n’existe plus
Qu’en onde
Qui traverse,
de sa langue aux extrémités de ses levres
En remuant tout sur sa surface voluptueuse
Et les âmes tuées
Avant moi
Aide la chaleur,
Comme les flammes des enfers,
À démolir cette forteresse
Si épaisse.

le fleuve coulant entre ses lèvres
Fonctionne
Étrangement!
Le delta est la source
Du bain chaud et tiède
Et sur ses plumes d’oiseaux
Parsème son goût jusqu’aux orteils.

Aline se redresse.
Aline dompte.
Aline lionne.
Aline n’est pas le cirque
Mais son chapiteau.

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