re-spectacle

Y’a cet immeuble
Qui regorge de pauvreté
Et cette fenêtre d’où
S’échappe l’ombre d’une femme
Qui se change
Et je guette
La silhouette est un désir
Dont on laisserait la noirceur
Nous prendre dans des
Recoins
Est-ce toi
Que je matte
Sur les rideaux s’impriment tes courbes
Sèches
Voluptueuses
Et avec ta danse
J’ecris les derniers
Contes
Du con qui compte
En verres
Ses seules mesures.

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