The Road

J’y ai pris joie j’y ai pris peine

Dans la Gaité coincé compressé dans un tube

La pate dentifrice du bonheur sur les dents d’la chance, jazzait le tube.

L’A13, autoroute du bonheur, qui me fit rencontrer ma passion d’antan,

L’A13, indécente, incandescente, de bienvenue.

“Pousse pas le bouchon trop loin, l’Agneau,

Il y a longtemps que le liège a cédé et laissé exploser la fureur de ces addicts”, voilà ce qu’ils disent En tisant,

“Agneau pose tes lignes invalides, de rêveurs d’une métropole accueillante autre part”.

Rien n’est plaisant ici,

Même l’envie d’aimer est teintée d’un voile gris,

Pas de sourire, au pas de course, pas de prise de temps, que des prises de tètes.

L’A13, autoroute du bonheur, qui me fit rencontrer ma passion d’antan,

L’A13, indécente, incandescente, de bienvenue.

“C’est d’la faute d’la fourche dans le cul des Élus, disent-ils en teasant, Je paris que tu ne l’as jamais vu nue

Tu n’y regardes pas avec ton cœur, mais avec tes yeux de vieux nègre, tu es miro-sénile”

Elle m’aligne cette ligne, scindant la ville gauche droite, comme un Paris politique.

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