Terre de nos aïeuls, terre d’adieu

C’est ma ville, comment oses-tu être ici?
C’est ma ville, mon lui, sans toi, mon choix.
C’est ma ville, mes rues, mes bars, mes maï-taïs, mes failles!
C’est ma ville, tu t’y es posé, soufflé par le vent du désespoir.
C’est ma ville, non plus fille, mais femme, certaine, tête droite; un sens, le bon.
C’est ma ville, derrière, tes choix, tes voies, aujourd’hui, c’est à moi.
Les mois sans avoir besoin d’un toit quand sur mon coeur il pleuvait.
Le meilleur moi, sans toi.

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