T0OT0

J’hurle, dans le néant de lettre;
Je suis, à ta merci, nul ici n’est paraitre.
J’aimerais tant t’y voir ici, affaiblie.
Glaive sur l’aine, dessinant un coeur en guise de
je t’haine.

La lame vibrante, étincelante. Hôte de peur, auteur de sueur.
Les cordes vocales tendues, prêtes.
Une flèche tirée de ta gorge, fend l’air en trois.

Part. Donne. Moi.

Je t’y ai vu, faible.
A l’état de cadavre, je te contemple agréablement.

Glaive, posé sur une goutte,
profondeur d’un étang.

Quelques spasmes, tes yeux brillent toujours aussi fort.

Tes yeux, doux comme ce mardi où
des éthers tu es tombée
Miasmes morbides.

Jadis, des branches acérées
battues sur ton corps, brisaient
le silence de nos âmes, sales.

Lentement, les filets de sang s’échappent.
Peau pourpre, douleur Liberté, chaos
Pureté putride.
Je te haine, chantonné avec mon glaive.

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