Vapeurs de Cendres

Consumé comme la cendre dans l’air,
je m’empoisonne. De ma fumée,
Doucement, je pénètre l’être,
tel un aigle serein. Défiant, je perce,
Dégaine, et gueule d’ange,
je n’apparais vrai qu’une fois expiré. Danse du laid,
Intouchable acrobate dansant,
des vers féminins comme borne.
Touche d’un infini vibrant,
En manque d’oxygène,
je reste oxymore décomposé,
néfaste nuisible. Un talent volé.

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