Octombre, le rouge

N’ai je pas trainé mon coeur comme une putain de Carénage?
Rien n’est plus troublant que la force du vide,
Peut être devrais je, y gouter, y sentir mon âme s’y envoler.

Allez y, prenez en ce qu’il en reste.
Sec, tel l’abricot pays, n’y purgeant aucun sens.

Rien n’est plus sensible que la force du vide,
Peut être devrais je, m’y réaliser, y faire mentir Icare.

N’ai je pas semé les colchiques de cet amour, rouge sang?

Sanguine! Sordide, fée d’hiver.
Ange d’un mardi empoisonné à vie.

Octombre, rouge sombre!

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