Au nom du Père

J’en veux encore sur mes lèvres marrosées, de l’alcool,
De l’ivresse, devant Morphée volant le soleil si cher à Apollon.

Laisse moi, il n’existe mort avec plus de souffrance que la vie,
Lente et indécise, elle frappe.

Viens me sortir de cette cage,
Pile ou face, le froid du canon sur mon visage.

LIBERTE,
S’il n’y a vie, c’est comme lui que je veux partir.

Si une ne suffit, en mets une autre comme au décollage.

Deuxième coup de coude, pour s’assurer que le premier passe bien.

Finis moi, de l’alcool dans la foi,
Juste le son doux et savoureux du sang qui se faufile.

Nourrissant le bas canal de son œuvre chaotique.

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