Encore une nuit triste

Les habituelles disputes nous séparent, nous tranchent, nous gèlent,
Et nos cœurs de glace, de l’amour en font des souffrances éphémères.

Éternel échange de fardeau, je me débarrasse de ce cancer.
Comme un jeu de gamin, cap ou pas cap?

Mon cœur de plus en plus martelé par tes craintes,
Meurtrit le tien, victimes tous deux d’abus se cassent, trop de plaintes.

Regarde, ci-git ma pompe de vie.
La tienne est là aussi, c’est fou.
Nos peurs sont nos chefs d’œuvre.

Le silence tisse sans grande manœuvre
La déception, car l’amour ce soir est veuf.
D’ores et déjà, on se concerte,
Funérailles.

Rose noire pour un amour sang rouge.
Fin du conte de faits.
Tragique.

Pourtant, le cœur de l’être humain est un phœnix.
Renaissant de ses cendres, il sème,
Les maux qui l’ont conduit à sa perte.

Et, renaît, en n’ayant rien oublié,
C’est cela qui est le plus malheureux.

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