Ishirara

Pavés en feu sous les bombes d’une saison se disant sans saveur,
Victimes ne se comptant plus, invisibles; un massacre élégant du laid.

Violente beauté, où naissent les scorpions et les germes de l’hiver,
Le venin vivifiant, fruit de leur hêtre, nourrissant nos plus profondes peurs.

A celui qui dit qu’il n’aime pas l’automne, je dis:
“Qu’il faut pour ceci, attendre, la saveur sans vie de Décembre,
Ces couleurs imaginaires et futiles, que nos petits esprits lui associent”.

Novembre, où les feux brulant sous nos pieds, nous guident,
Couleur orouge, fantaisie du monde.

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