L’arme

Arme silencieuse qui sillonne tes joues creuses,
Arrache à mon coeur, de longs et profonds battements. Poids.

Rythme à dense saccade, telle la danse d’une cascade essoufflée.

Aussi cru que le dire, aussi tranchant que la vie,
Quand je la voie, maigre ou abondante.

Arme silencieuse qui sillonne mes joues,
Quand la réalité du monde, de ma fenêtre me blesse.

Arme silencieuse, d’une maladie d’amour, d’une mélodie de mort.

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