La derniere lettre

Dans l’amusement de la ville, je me nuis.
Des nuits sombres et du rhum,
rire de filles en tanga.

Sur mon lit
Des odeurs, subtiles traces du jeu divin.

Des cris
Des soupirs
Mate et brun très peu
blond.

Caressants l’air de leurs
Raisin ou Thor.

Incessante foudre colérique que sème Le « oh oui ».

Encore Nul n’ignore, mais enfouit au plus
profond le non.

Encore langoureuse, une danse sans toi sans
sens  Unique  Passée.

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