Paradis

Deux yeux ronds,
description seconde de la voleuse de bonbons
Détaillée sans jugement, celle aux yeux tout rond.

Je la déteste quand elle me ressemble,
Jeu de pions, jeu d’enfants, le Je des cons.

Elle ne laisse couler son âme en dehors de sa prison que dans le poison,
Son corps d’enfant se transforme, danse.

Sensuelle,
mademoiselle baissa les yeux qu’elle avait rond.

Sculpta l’air de son bassin, orné de dentelle noire
Et dans la fumée du désir, l’instant figea les sucreries
De l’amertume elle y gouta.

En dégueula tout son verbiage, et sa raison.

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