La gourmandise d’un fameux gâteau

Le gout de tes lèvres exquis, caramel sucré
Des pommes dont tu raffolais encore hier
Ne m’emporte vers des lieux, d’amour innocent
Que quand tu daignes me porter une attention.

Sans toi je ne suis qu’un albatros sur terre
Toi, mon air. Se passe en une minute, une ère,
Si mon marasme est bel et bien vrai, baisse la garde
Et nourris-moi de ton sein.

Enrobe-moi de la vanille quand tu le souhaites
Je me marie aussi bien en chaud et en froid
N’est-ce pas là, la facétie des amoureux
Te savourer d’un suave baiser au café.

Le fruit défendu même alcoolisé reste
(Croyez moi)
source des maladies du cœur.

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