Naitre seul, mourir seul

Des mélanges de cannelle et d’écorces d’orange, elle naquit

De la terre d’en bas; Sa peau teintée ainsi, saveur sucrée jamais amère.

(Aurai battu ton coeur pour qu’il ne cesse pour nous.)

Si des bourgeons de notre lutte nous fanons, il ne restera plus que des masques de mines tristes.

Sans aires, sans césures, sans morsures pas de blessures, sans de vie.

Naître seule, mourir seule.

Fille des fleurs partie vers une feuille,

Première preuve, d’un automne d’hiver,

D’une saison fade, lente et sèche.

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