Jour 12 – Détour en Alexandrien

L’amour c’est toujours mieux conjugué au passé. D’ailleurs, si les amours sont féminins, le seul le vrai reste au masculin. Je vais laisser, les philosophes philosopher et je vais finir ma pseudo prose.

Le passé à cette force de rendre le mal, doux, l’effroyable, rigolade et les relations amères, base de tout ce qui nous constitue.

Je travaille un texte sur Alexandra, “L enfante seule”, un pièce de mon puzzle amoureux et/ou passionné. Je parle de son con, c’est peut-être au final ce qui m’a le plus surpris chez elle. Si peu de fille qui m’ont poussé dans leurs draps conservait ce triangle à l’état vintage. Comme pour se démarquer, d’une vague épilatoire qui transforme nos femmes en jeunes filles pré-pubères. Au nom de quoi, le même canon de la beauté qui font les cheveux crépus devenir lisses, le même ou l’unique canon qui rend l’innaturel, gracieux et la vérité crasseuse de la vie, tabou.

Oui, je sais, j’ai trop écrit pour aujourd’hui. Premier jour de l’Était.

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