Jour 11 – L’Était pointe le bout de son sein

J’étais un peu perdu, un acteur de l’addiction sans gout, pour les drogues offertes par la vie. Il y avait les femmes, l’alcool et ce vide, ce mal être que je ne saurais expliquer.

Les femmes:
Crois-moi, tant que tu ne les as pas gouté
Elle semblent toutes différentes
celle-là, avec celle-là
Je promets, devant vous et devant mes mots posés
d’être différent
Celle-ci, avec celle-ci
Je promets de ne jouir qu’entre ses cuisses
et puis,
Je m’excuse si j’ai voulu être libre.
Gamin à presque 30 ans
l’échec, de leurs vies.

L’alcool:
Oh ma p’tite compagne des nuits
seul comme accompagné
ma petite femme, bonne comme une mère
qu’on a le droit de consommer.
N’est-il pas exact qu’on cherche notre porteuse,
dans chacune
et ce n’est qu’une fois
les valseuses vides
qu’on se rend compte du
mensonge.
Et Quand,
Aucun sein
Aucun ventre
ne ressemblera
l’alcool aidera. A combler ce vide.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s