D’une Caroline et d’un Soleil

Déposées sur ta peau comme la rosée d’un matin glacial,
Les armes, dont j’use les lames les plus acérées
Effleurent, écorchent et finalement font jaillir,
Rouge abondant, le coeur de l’âme, ton désir.

Il n’y a de petites coupures avec elles,
Empoisonnées, coulent dans tes veines
Il n’y a de petites blessures avec elles,
Enivrantes, dévorantes elles te rongent.

Silence !
Trop tard, le festin commence…

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