Pokoninon

Il n’y a dans le paradis que l’espoir d’y être accueilli
Nu, comme seuls habits les cicatrices du cœur meurtri.

Sa toison brune sur le pas de la porte,
Ne m’invite pourtant qu’aux tournures linguistiques les plus folles
Plus de code plus de mœurs plus que des corps qui se meurent,
Je la consume.

Son écume
Emouvant mouvement
La plume du poète en prouesse perpétuelle se meut en mentant.

Las des facéties inévitables d’une vie de fables au gout rance
Il se lance dans la quête la plus noble de sa sombre existence
Les souvenirs sont comme la cendre, témoin d’un fait n’ayant plus de présence.

Il crie Il écrit
Se morfond dans une peine pleine d’adjectifs et d’histoires ineffables
Et vide, vide de sens et de sang comme un cœur ne pompant plus que du vent.

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