Poupée en sucre

Je ne t’avais pas vue ainsi,
aperçue dans un si pittoresque décor
Découverte, quand je t’effeuille le corps,
De toutes ses couches.

Seul
Reste, l’innocence d’une gamine perdue.

De tes yeux, féroces j’en tire l’incertitude et la parade,
D’une vie sous influence de poisons
Macabre sous elle,
Ton corps de Doll me transforme
en vampire nécrophile
Tu gis, gémis et jouis.

Ce n’est pas le sang,
ni le sens de ta vie sans essence,
que je cherche dans ces rimes.

Je te dévore. Crime. Horatio, lunettes baissées, complice.
Tu me regardes, je te contemple.

La poupée, faite de sucre s’éteint,
Son maquillage coule sous ses yeux mi clos
Le battement, de son coeur reste,
Le seul rythme qui hantera sa peau.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s