Ode to ELLES

Quand elles fanent,
elles se jettent leurs épines usées,
Et font de leurs pétales pourris,
un lit moisi.

Je ne cueille plus,
les épines fraichement dessinées
Des jeunes roses, trop acérées.

N’en déplaise,
Que des orchidées.

Je ne cueille plus,
les fruits mûrs de l’Arbramour
Trop souvent effleurés par les maux des Hommes.

Quand elles se fâchent, haine cris et vie
s’arrêtent.

Je n’écris plus au présent les fleurs qui jonchent mon être,
Seules celles des morts comptent ici bas.

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