Ses arts

Construit de tes faits et gestes, mon paradis.

De tes mots, tu fuis ce qui en moi te nuit
La nuit tu pars, tu t’élèves.

La beauté blesse, toi tu achèves.

De tes lèvres pulpeuses, du poison qui gèle ma chair.

Je m’en abreuve,
De la sémantique tu joues, tu te pares.

Malheureusement du poète tu es une muse.

Tu sculptes tes maux, je manie les miens,
Crue comme ta beauté, néfaste.

Ces lèvres, faites du plus doux coussin, me guettent,
Tes mimiques hautaines, me feront-elles tenir ?

En vain, tu t’abandonnes,
Dans des draps parsemés d’un commun parfum.

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