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Carcan posé, spasme libéré,
La cage scellée détient l’arme sombre.

Qui en son âme songe, trop longuement
Vouloir dessiner des lignes profondes sur ses poignets.

Il n’existe liberté, nombreuses sont elles,
Ironie de la cage, elle s’emboite telle une poupée russe.

Même l’eau jaillissant de ses fenêtres, n’empêche la ruse,
Détenu dans cette vie, même l’alcool n’aide plus.

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