C ligne

Les rivières coulent le ciment
qui bariole ces arbres de verres
Gigantesques,
Phalliques,
à la cime découverte de ses épais nuages
nauséabondes
Nous, fourmis
Dansons la pluie
Qu’elle tombe en violet ou vert

Bil(l)e(ts)

Qu’on s’gave la panse
De drogues légales
C’est mieux pour eux
Qu’on reste ces ombres
Zombies…
Grouillant à meme le sol
toutes saisombres.

C’est ça…
c’est ça…
et moi je guette,
croquant une pomme verte
lustrée aux pesticides
vitamine Deg.

et la pisse des fruits
nourris nos « raves »
d’enfants qui se demandent encore
Si le ticket vers en haut
Tombera du loto
Où d’un arrêt du cardio.

Ces fruits pourris
Illuminent l’Evil
En éveil
On s’éteint le jour où fléau et idéaux
Du corps parental
déteignent.

C’est ça…
C’est bien ça…
Baisse les rideaux
Qu’la ravine n’existe…

Le bonheur
Une goutte d’eau salée
Suspendue
Au-dessus du pus.

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