Vinaigre, Douce

J’me cache sous l’arbre des péchés, sans bruit
juste là En attendant tes baisers.

En dessous de l’érable, fable et histoire du Nègre
Qui sans fin, compte et conte. Péripéties, abominies d’une Histoire Noire.

Dramour porté par tous, fardeau d’un épiderme. Néanmoins,
Serein dans l’amertume, il s’élance.

Odyssée, interminable et nostalgie de lettres parsemées dans le néant,
Il en a coulé des larmes pour que l’eau de mon amour passe sous le pont de ton bonheur.

Verse des lettres dans des verres, rouges transparents.

Aux allures d’enfants qu’on lui prête souvent, une carapace protectrice
Sa cape de sous homme.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s