Les billets

J’ai le regard rouge,
Le sable et la poussière m’empêchent de bâtir ma pensée
Ce ne seront que des paroles écrites,
Les hommes d’en haut ne jurent que par ce rite.

Des champs Élysées, des tueurs de grecs, ironie du sort,
J’y aurai ma case, je serai accueilli dans leurs bras ouverts, au chaud,
Une place dans leurs rancœurs.

Je mourrai couvert de poussière et de sable.

J’ai la plume rouge,
Ile du serpent plein de symboles de ces êtres illuminés
Je n’ai pas accusé, j’ai renié.

Leurs manies s’étant faites mienne, de leur regard
Il n’y a que mon épiderme qui les obsède.

J’ai usé des rites, de leurs coutumes,
Leur société n’est que poussière et sable,
Des artifices qui font croire aux paillettes ne sont que fables.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s