Tyrannosaure

Je ferme les yeux
L’alcool remonte fougueusement
Et la rive se meut du flot
Je m’imagine rocher
Subissant les claques des poisons
Remontant, en vain le courant du déchet qu’on tente de survivre.

Je ferme les yeux
L’alcool remonte fougueusement
Et le rire se moque du lot
Je m’imagine joyeux
Souriant aux attaques des saisombres
Détachant, le vin de mes lèvres
Du conduit de mon être aspirant
Des Je qu’on tente de mourir.

J’erre avec le sombre
En jumeau bienveillant
Humilié, ronces parmi les fleurs
Je ferai mieux en nourriture allongé
En quinconce des triangles ronds et carrés
Sur le bûcher
Braisé
L’épice meurtri
Le goût rance
De cette vie
Je compte les danses.

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