Après le noir

Je ne te dirai qu’une chose
La solitude
Qui se tempère avec l’alcool
Et les rencontres fortuites
Les filles qui couinent
Et les lits qui grincent
fait jaillir l’hêtre dans cette forêt d’arbuste

Moi j’ai vu les draps mouillés
Par la chaleur humaine
Les semences dispersées dans l’air
Et la vie
Qui défilait dans la quinzaine de minutes
Où nous n’étions qu’un

Pouris me meurt
Dans la foi
Le foie épongeant mes heures
D’homme seul
Le verre posé sur ton sol en bois
Et les salopes qui rappellent quand
L’air de l’origine est sec.

Oh j’ai vu
Maintes et maintes foi le paradis
En me réveillant dans mes enfers de tes parents et du
Nègre
Chez eux
La queue pendante
Et les images
De ton ex
Cicatrices sur ta peau.

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