Ta chatte rasée comment?…Ticket de métro? Façon esthétique, bande de Gaza!

Tu t’souviens de nos forêts?
Elles étaient denses et vertes
Épaisses et douces.
Tu t’souviens des feuilles?
Qui virevoltaient au gré du vent
De leurs accents
Donnant naissance aux enfants.

Plus rien n’est.

L’odeur des prés et des fleurs qui chantonnaient la joie
C’était la terre promise
Lieu où la vie vibrait et les
Gémissements des hommes prenaient vie et fin
M’enfin qu’en est-il de nos rêves dus?

Plus n’est rien.

Je me souviens d’un temps
Où la nature prévalait sur l’esthétisme
Humaniste
Souffrance des uns.
Des paysages garnis de l’houblon dru
Des senteurs de thé noirs et d’épices.

Rien n’est plus.

Si le triangle de vie
Fut
Meurtri
Tailladé en double s
En croix
En croissant
En croisades multiples, multiplicité des relations.

Et le tout fait farce du vide.

Cette forêt me manque
Et avec le temps elle s’efface
Pour seule raison le meilleur et le confort
Par la bonté obscurantiste
Devant nous disparaît le monde
Naturel
Et la nouveauté, gommée, botoxisée
S’installe sans contestation.

Je veux laisser ce poème, et qu’il germe l’idée
Que cette étendue fut nation.
Je veux semer l’étincelle sur cette peau lisse
Que cette braise reprenne avec la paix comme faction.

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