Demoiselle Philosophie

Toison de feu brulé
Le poil dru qui me rappelle
Les herbes folles
d’une saisombre
Sèche
Chez moi,
Sous le soleil
et le jus des mangues sauvages.

J’emprunte ses genoux pour remonter
à la source d’envie
Le triangle de vie
Quand ses yeux ronds se baissent
Par timidité
Honte, gêne d’être ainsi dévoilée
J’aurais aimé que ces yeux
M’offrent leur beauté
Quand elle m’a baisé, avec des cuisses
Sucrées et voluptueuses à souhait.

 

Toison de feu brulé
Entourée de collines déboisées
Au nombre de deux
Il semble bien loin
le temps des jeunes filles
Quand les femmes sont devenues,
Reines.

Une nuit,
Lumière éteinte
et feux brillants par la fenêtre
J’ai pris ses lèvres, entre les miennes
Lui demandant à l’oreille si
Elle aimait quand son abricot était dégusté.
Sur son canapé, debout
Je lui ai écarté les cuisses
Et ma langue a fouillé
Pour trouver enfin
La saveur chaude,
De l’écume amere.

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