VII – Les Sept mers, saga magnifique

Comme forcené, je ne suis pas si mal
Ma solitude, j’ai dompté
En crachant de l’encre noire
Sur une feuille de papier.

Je serai de ceux qui ne prennent
Le temps de réfléchir
Pour agir
Le réveil vieux
Meilleur que celui qui suit le jeun.

Sans avoir avalé la vie
Par les deux bouts
Étant cravaché par les fouets
Matériels
Et l’accumulation des objets,
Qui nous a goinfré.

Comment pourrais-je dégueuler ce monde?

Nos femmes enfantent toujours
C’est que la page ne
S’est totalement tournée.

Que l’espoir gangrène
Parmi nous
Sous-Hommes
Un retour à l’état pur :
Une utopie de fier.

Des fils de la Terre en quête,
De frissons et d’Éthers.

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