II – Les Sept mers, saga magnifique

J’ai écumé les lumières
Et la pénombre qu’elles conçoivent.

Sensible ou extra-lucide
En finir de ces questions
Sans fin.

Je n’ai plus l’appétit et la
Gourmandise d’autrefois.

Je stagne devant les bourgeons
En espérant qu’ils se meurent
Avant l’éclat.

La trahison que je fais
À l’Homme qui a tant subi
À l’accumulation subtile de l’anodin,
Et à la complaisance passive,
Du vide
En vain.

J’ai soufflé les derniers
mots chauds
Et les cendres se sont
Envolées.

Sans ses lumières, plus de pénombre.
C’est sans doute mieux
Ainsi,
Avec l’ennui qui tombe.

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