I – Les Sept mers, saga magnifique

J’ai mal au cœur
Et l’envie de dégueuler
leur bonne humeur.

Je me sens vide
Et la sensation de non-vie
devrait peut-être me remplir.

Quoiqu’il se passe après la nuit
N’est que désespoir non-admis.

Mon dégueuli a tapissé mes printemps
Et leurs toisons ont essuyés
Les dernières volontés de l’houblon.

Comme j’ai mal au cœur
Et cet amour n’estompe point
Les vagues du solitaire.

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