Extrait des Saisombres

O

qu’importe mes desseins

et mes désirs refoulés

et les victimes, de mon ego,

de mes souffrances

et en grand con

j’heurte le coeur

des fleurs en printemps.

et chanter aux passantes

mes plus beaux mensonges

là où je colle la vie vécu

et celle, projetée

avec le sucre de l’alcool

dans les veines.

Cette dame au chapeau

la protégeant des aléas du temps amoureux

Cette jeune fille au trench beige

Se couvre de peau et son écorce

Intouchable devient imperméable.

La nuit est saine

Et les sirènes qui hantent les rues de Pouris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s