Va, lentement and die.

Et quand au réveil
mes yeux jetèrent leurs derniers souffles
les corps
et l’écoeur gisaient encore
Ceux tout frais d’une matinée d’amour
massacrés
par l’espoir
cette maladie humaine
dont on ne guérit jamais.

J’ai repris mon souffle doucement
et le rouge tapissait le décor
enchanté.

Tiens, celui-ci je le connais
Il est en cendre
Il ne bat plus
C’est le mien.

Où trouverai-je la force d’insuffler
l’envie
dans ce qui n’est plus
comme un magicien
on me demande l’impossible
le factice et l’étincelant
et cela
tout le temps.

On me croit victime d’un passé quand c’est de tout le futur
dont je suis prisonnier
des questionnements sans cesse
sur le pourquoi des choses.

Sur ma danse se calquent les rythmiques
que ton esprit veut
et choisit de me soumettre.

Mes mots sont tiens lecteur.
Mon coeur est à moi
et mon dégueuli de proses
pour toi
pour eux
pour vous
Aussi beau que des roses fanées
car l’amour coloré ne dure qu’un jour
d’éternel gris.

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