Mouilles d’Octombre

durant les durs mois d’Etait

mêmes ceux des Septombres

j’ai cherché

sans but

sur les pavés mouillés par leurs belles fleurs

des raisons aux saisombres et à l’envie

les octombres annonçant avec ferveur

les seuls restes d’un Divers

constituant

les cendres du gâché

de ce dont on n’est jamais comblé

de celles dont les trench filent

dans la ville

aux milles lumières éteintes

j’ai sombré dans ses filets

rien de plus

je ne parfais mes coeurs qu’à la sauce de l’imparfait.

sauce chien

mélange infâme

un manger cochon une raison en moins de vivre

moins ivre

je répète les mêmes recettes

les mêmes succins échecs que

je vis de façon ambulantes

je peinture

d’orouges les murs

que mes doigts secs

sexent sans gene

et mes poumons et mon foie

de grisâtres de plombs et d’histoires noires

la ville nous naît

nous anéanti

tissant de son

sans échos

bruits sourds

nos vies trop chantantes de larmes

 

oh vous  êtes heureux vous?

 moi je préfère lire

rire peu

m’evader dans l’alcool

car colérique

sans double sens

trop de vacarmes entre potes

pots d’échappatoire réduit

respire c’est le vide.

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