Elles, le zele et les plumes

Sans ailes, il se peut qu’il n’y ait de quête

Ni celles, du bison ravi encore moins de l’agneau,

 

Du temps gâchés menant à la perte,

Aux printemps fugaces passés à écrire des lettres.

Les assembler, en faire des mots,

Tous

les uns après les autres

les attacher et y mettre fin d’un poing.

Et cela,

pour du rien,

en vain.

 

Sans ailes, il se peut qu’il n’y ait de quête

Ni celles, du bison ravi encore moins de l’agneau,

 

Comme j’aimerais n’avoir jamais été

de ces deux pigeons des fables fontaines

Plutôt que de

fourcher ma langue, chaude sur des écorces frêles,

encore rougeoyantes,

cicatrices ouvertes.

Des écumes j’aurais du m’en éloigner

avant de replonger, tête la première.

Chaque foison à le gout sucré des souvenirs passés d’elles

 

Les plumes d’oiseau,

Aussi douces sous ma main que sur les mots

 

Sans elles, il n’y eut de poète, et encore moins de poème

Ni ceux vomis de la bile ensanglantée d’un 31

Ni ceux merveilleusement cuit dans une tarte poire chocolat, pour toi je serai chat.

 

Les plumes d’oiseau,

Aussi douces sous ma main que sur les mots

Tremblent en agitant le V et la flèche origine du monde.

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