XIXeme heure des brunes

En rentrant chez moi, j’ai croisé une petite voiture noire Garée à l’endroit de nos premiers baisers. C’était plus moche que dans mes souvenirs, seules tes douces lèvres et leur chaudes sèves m’ont redonnés le sourire et redorés le Paris gris dans lequel mon cœur s’est un jour ému. je ne compte plus les heures passées à décrypter tes mouvements. au risque d’attendre toute une vie, un doux baiser. pas les misérables bises que désormais tu m’envoies, un baiser. j’ai passé au final plus de temps à te rever mienne que de t’avoir entre mes bras. rien d’autre que cette infinuité, rêve. notre passé et futur de nos égos, de ma lâcheté à tout jamais libérés.

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